un con sciemment

Publié le par L'éLément N

35196 1322295309307 1588581085 30720390 6996307 n« T’as une vie de merde mon vieux, mais ce qu’elle est drôle ! Tu me fais marrer. On se fout de toi, on se moque de toi, et toi t’en redemande, t’en a même besoin. Tu es cette « chose » qui bouge et qu’on quantifie, avec laquelle on fait des courbes d’évolution dans les instituts et qu’on compte dans les sondages de journaux. T’as tout ce qu’il faut pour qu’on profite de toi, si je ne te connaissais pas je dirai que tu le fais exprès. T’aimes pas que je me moque de toi ? Tu es cet idiot qui rit de sketchs sur le ketchup et sur une chèvre qui veut aller gambader et tu veux qu’on te prenne au sérieux ? Allez dis la vérité, dis que t’es qu’un pauv’ naze - pas plus que les autres c’est vrai mais pas moins non plus. Ouvre-la ta bouche à l’haleine crasseuse par les saloperies que tu fumes, pour dire quelque chose de censé pour une fois au lieu de répéter à tout bout de champs, à toute personne qui veut ton bien en critiquant ton aliénation, que t’es libre ! Alors que t’es aussi libre que ce mouton qui fonce vers l’abattoir. Tu me fais de la peine.»

 

J’ai l’humeur assez crade alors que les âmes sensibles m’en excusent d’avance : je ne mâcherai pas mes maux ce soir. Ce que j’ai à dire est assez long, mais ça ne peut et ne doit se dire qu'en bloc.

L’homme du 3ème millénaire est désormais un pitoyable homo-consommus qui ne cherche plus un mode de vie mais simplement une vie à la mode. L’argent corrompt tout ce qu’il touche, mais nous en restons avide. On répète qu’il ne fait pas le bonheur, mais on l’aime cet argent. Il me permet de m’accaparer des gadgets dont je n’ai pas besoin, dans le but de combler mon vide existentiel, et qui finissent par me posséder à leur tour. On me vend du rêve et une vie que je n’aurai jamais, relookée au Photoshop. Tout se vend sur cette planète : de l’eau à l’amour en passant par toi et moi; parce qu’à force de vivre à leur rythme on finit par se plier à leurs règles. Je me demande s’il existe un seuil pour la bêtise, au-delà duquel tout le monde va se réveiller et crier : Halte à l’arnaque !

 Je ne suis qu’un produit de cette société et comme tout produit j’essaye de me vendre ; avec une date limite de péremption et ce ne sont pas les filles en âge de se marier qui me contrediront. Nous vivons dans un monde en majorité peuplé par des idiots et gouverné par de redoutables cons qui ont convaincu la foule qu’ici bas rien n’a de sens et qu’on était là pour s’amuser. Il est donc devenu impératif de paraître heureux, de faire semblant d’exister. Alors que tout ce qui nous est permis est de rester dans les normes et de ne surtout pas s’éloigner du troupeau.

Il faut d’abord aller à l’école ensuite à la faculté pour décrocher des diplômes qui me permettront d’avoir ma place sur le marché. En parallèle et tout au long de ce cursus je croiserai une bande de profiteurs avec qui je bâtirai une prétendue amitié basée sur des intérêts communs ou réciproques. Amis avec qui il faut jouer au Poker dans des soirées qui se doivent d’être arrosées et où il faut se marrer en répétant les dernières singeries de Gad ou jouer à la Wii. Manger au Kiotori une fois par semaine parce que la mode est au sushi. Sortir le samedi soir pour s’enfermer dans une boîte. Bouffer du shite-burger et fumer du poison - mais que du light - pour être « in ». Faire le plaisir de la société marchande, être la recette de la frustration, en célébrant des dates préfixées sur le calendrier où il est impératif de faire la fête. Il s’agira de mettre la musique à fond, avoir de l’alcool à gogo, du monde qui se déhanche sur la piste pour au final comparer le nombre de verres avalés puis l’heure à laquelle on est allé gerber. Il faut décorer le sapin à Noël, embrasser un inconnu bourré au douzième coup de minuit le réveillon, inviter sa copine au resto le 14 février, offrir une rose le 8 mars, sortir à la manif’ du dimanche pour la Palestine.. et tout recommencer l’année prochaine.

Aller au boulot tous les jours, gravir les échelons à coup de mensonges et d’hypocrisie pour gagner plus pour pouvoir dépenser plus: collectionner des gadgets désormais symbole de notre réussite. Je me prendrai la tête sur des questions existentielles du genre : i-phone ou blackberry ? le bon forfait qui me fera oublier ma triste solitude est celui à 5 numéros illimités ou celui aux textos gratuits ? L’été, bronzer sous le soleil; muni de ma paire de lunettes en polycarbonate polarisants contre la réverbération de chez Ray-Ban avec ma copine et son nouveau trikini à la mode de chez D&G reconnaissable à sa trace de bronzage. L'hiver, aller au sky. Programmer mes vacances dans des pays exotiques. Acheter mes fringues pendant la période des soldes. Lire le dernier best-seller et écouter le hit de l’été. Avoir les dents blanches comme dans la pub et suer au sport pour avoir le fameux ventre plat, histoire de se faire toujours plus d’envieux. Rentrer le soir pour cramer ce qu’il me reste de neurones devant la télévision qui me propose des émissions et des jeux les uns plus abrutissants que les autres. Elle m’exhibe via la télé-réalité, les clips et les films la vie de bouffons érigés en héros des temps modernes et à qui j’essayerai de ressembler dès demain matin : de la coupe de cheveux aux fringues en passant par le gadget tendance. Rêver d’être une star en ne ratant aucun prime de la StarAc tout en prétendant que c’est de la merde et qu’on ne me la fait pas à moi. Se la jouer insubordonné du système qui pense que sortir en jean ça fait « décontracté » alors que ce n’est que l’uniforme officiel imposé par la mondialisation. Me rebeller contre toute forme d’autorité constructive: professeurs, parents, chef hiérarchique et en téléchargeant illégalement des séries télé sur le net, alors que je ne suis qu’une victime aliénée du système monétaire. Quand on me parle d’un livre intéressant, j’attends impatiemment la sortie du film pour prétendre l’avoir lu. Mon passe-temps favori est de me connecter sur Facebook et adhérer à des groupes qui reflètent mon intelligence de dromadaire : Être pour les droits de l’homme, l’égalité des sexes et le mariage gay ; contre la pollution, le racisme, le cancer et la guerre dans le monde alors que je m’arrange toujours à trouver une excuse pour ne pas sortir les poubelles. Je n’ai aucun engagement politique ou social sur le terrain, mais qu’est ce que c’est facile d’avoir une image de bon samaritain sur la toile ! Surtout ça ne me coûte rien, en dehors de quelques clics. Je choisi avec soin la photo qui me ressemble le moins, sous le meilleur angle qui cache mes défauts, pour la mettre sur mon profil. Je publie mes photos du « summer » dernier parce que le plaisir d’envier ses contacts est plus intense que le voyage en lui-même. Sinon je passe le reste de mon temps de vie sur MSN à chatter avec d’autres paumés pour s’échanger des lol, mdr, ptdr et en prenant soin de mettre des citations à la place de mon prénom - pour donner l’impression que je suis cultivé, ou les paroles d’une chanson de boys band en pensant que c’est de la culture.

Je regarde la coupe du monde de football pour encourager ceux qui sont trop payés pour défendre si mal mes couleurs, pendant que le prix du pain et de l’essence augmentent. Sous pression subliminale, je pense depuis un moment à m’inscrire aux cours de salsa pour arrêter de danser les bras écartés et enfin impressionner sur la piste. Sous la même pression, j’hésite encore entre le tattoo celtique ou tribal - marquer ma peau à défaut de pouvoir marquer l’Histoire. Il me faut aussi jouer de la guitare, ça attire la viande sur les plages.

Et après tout ça je trouverai le moyen de m’ennuyer. Quelques salaires de coté me permettrons d’avoir un crédit pour m’acheter une belle grosse voiture qu’un misérable de passage prendra plaisir à railler croyant se venger du système; y placer une belle poupée gonflée au silicone, qui se cache derrière son maquillage et qui transporte dans son sac tout son armoire; emballée à la soirée torride de la veille où j’aurai posé une bouteille à coté de mon i-phone et les clés de mon bolide. Elle aura vite compris qu’à mon bras, elle évitera désormais de faire la queue dehors pour pouvoir se trémousser sous les néons fluorescents au rythmes des scratchs d’un jeune ado impubère de la trentaine qui pense que Dj c’est un métier. Une jeune décervelée dont la principale préoccupation est de pouvoir entrer dans ses jeans et qui se ruine en claquant le salaire de son père - puis le sien quand elle en aura un - entre boutiques et séances chez l’esthéticienne pour essayer de ressembler à tous ces pitres appelés « stars » de magazines dont elle se gave. Tout cela dans l’espoir d’augmenter sa cote sur le marché de la chair fraiche. Je la ferai rêver des Gucci, Channel et Louis Vuitton en exhibant ma situation financière, tout comme elle me fera fantasmer en exhibant ses formes et sa perle au nombril dans ses danses qui ressemblent à des préliminaires. On s’échangera des textos d’amour via satellite, copiés d’un site de rencontres puisque nous ne savons plus ni exprimer nos sentiments avec nos maigres 400 mots de vocabulaire ni écrire à la main. On fera le tour des restos pour manger jap’, chinois, indou, mexicain, afro.. histoire de se prouver qu’on est cosmopolite. On se déclarera notre flamme avant de se déclarer « en couple » sur nos facebook respectifs. Pour passer à « it’s complicated » en quelques semaines avant de redevenir célibataire. Je collectionnerai les conquêtes comme on collectionne les trophées jusqu’à ce qu’une d’entre elles me fasse mal. Tellement mal que je me vengerai sur les prochaines représentantes de la gente féminine, qui en feront de même, à leur tour, en passant d’un mec à l’autre comme elles essayent les testeurs chez Sephora.

C’est comme ça quand il s’agit d’amour, tout le monde veut sa part du gâteau. Tout le monde oublie le régime et en reprend jusqu’à en avoir mal au ventre !

Il faudra ensuite fonder une famille puisque le chronomètre tourne et qu’il faut assurément être dans les normes, compléter la seconde moitié du Dine, alors qu’il me manque déjà la première. Me dégoter une gentille petite femme pour le mariage, devenir son compagnon, prendre la place de son chien dans sa vie. Une fille qui a appris à aimer devant les feux de l’amour, qui fait du sport pour « se maintenir » le temps de tomber sur « le bon parti », qui rêve d’une maison avec jardin et suffisamment d’argent pour acheter le bonheur. Elle devra me faire la cuisine, laver et repasser mes vêtements, faire le ménage et s’occuper des enfants sans trop se plaindre malgré le fait qu’elle doit faire tout cela une fois rentrée de son boulot. On ne peut plus faire marcher un ménage avec un seul salaire, que voulez-vous ! Une fille avec le hijab de préférence, avec le minimum de relations dans son CV. C’est primordial qu’elle ait su préserver l’honneur de sa famille, dont le patrimoine est condamné à rester coincé entre le pubis et le coccyx. Qu’elle n’ait pas trop croqué la vie, c’est tout de même la bouche qui embrassera mes gosses chaque matin ! Et puis le fait qu’elle soit une religieuse la rendra plus facilement docile vu qu’on leur raconte qu’obéir aux caprices de leur mari est leur clé du Paradis. Ma petite fortune aidant, ses parents seront d’accord pour la transaction. Je l’emmènerai en lune de miel en Thaïlande, et lui ferai deux enfants aux prénoms soigneusement choisi à la mode. Je les emmènerai à l’école tous les jours dans la nouvelle voiture familiale prise à crédit. Ils me décevront dès leur adolescence, quand ils vont se rebeller contre mon autorité, avec mon argent ! Triste relève pour ce triste cirque; nous les avons bien pondu pour ça. Il faudra également équiper la maison petit à petit, opter pour le double vitrage parce que la vie n’est plus sûre, choisir le carrelage tendance qui nous correspond le mieux, le canapé en cuir italien assorti - en mousse polyuréthane Haute Résilience - sur lequel je me laisserai tomber le soir après une longue journée d’un boulot de bureau qui n’aura amélioré la vie de personne - même pas la mienne ; pour me faire lobotomiser le cerveau devant mon écran plasma géant HD dernier cri payé à crédit: on ne lésine pas sur la machine qui va élever ses enfants et qui leur promet d’être tous un jour millionnaire, star du cinéma, de la chansonnette ou du sport! L’allumer chaque soir pour regarder les 500 chaines qui disent la même chose et qui sont là pour entretenir mon idiotie ; pour que je ne me pose aucune question critique et pour me détourner des véritables problèmes de ce monde. Gaver l’homme pour l’empêcher de penser en faisant la promotion de la consommation et le mépris de la culture. Voilà pourquoi la seule chose qui nous préoccupe, nous les moutons humanoïdes, c’est comment passer du bon temps et quel nouveau gadget il faut obligatoirement acheter pour devenir heureux ! Alors on pousse son caddie dans les grandes surfaces pour le remplir de poisons sous emballage et de choses aussi chères qu’inutiles, toujours payées à crédit.

Ma tendre compagne arrêtera le sport après notre premier gosse puisqu’elle a maintenant une autre arme pour me maintenir à coté. Elle ne l’allaitera pas pour ne pas déformer sa poitrine ; tant pis on mettra des OGM en poudre dans ses biberons. Elle ne s’endort désormais que sous anxiolytiques pour oublier ses nouvelles rides, ses cheveux blancs repeints chaque mois et sa fille anorexique qui a encore tenté de se couper les veines parce que son petit copain, le danseur de tecktonik qui n’a même pas fini de profiter de tout le calcium qu’il a dans son corps, l’a quitté. Je devrai m’habituer à ses cuisses de cheval et ses vergetures, s’étendant au fil des années de contraception et m’endurcir à la pilule bleue pour essayer de continuer à la satisfaire – moi que dorénavant seules les marchandes du X arrivent à assouvir.

Mais heureusement que les cours du Dalaï-lama, téléchargés sur mon i-phone sont là pour me convaincre de la nécessité de faire fi de toutes ces déjections quotidiennes pour penser à ma carrière, préparer ma retraite, et continuer à faire du chiffre pour pouvoir toujours aspirer aux crédits de ma banque. Prêts qui me permettront de vivre au dessus de mes moyens, pour paraître plus riche que je ne le suis, et que je passerai les 20 prochaines années de mon existence à rembourser. Mais ai-je le choix ? Sainte Télé m’a dit que le bonheur était là. Le craquement des articulations et le ventre en bouée de sauvetage me rappelleront que je n’ai plus 20 ans, les chaines télévisées islamiques s’occuperont du reste pour me convaincre de programmer le pèlerinage à la Mecque, de me mettre sérieusement à la prière et de distribuer des dirhams par ci par là au profit des nécessiteux qui me les réclament aux feux rouges, pour entretenir et encourager la mendicité. M’assurer que ma surconsommation est désormais halal, du shit-burger aux intérêts bancaires en passant par le chewing-gum à gélatine : le temps est à l’islamisation de mon américanisation.

Le dernier gadget qui m’accompagnera sera un chapelet, en perles noires, il m’aidera au décompte de ce qu’il me restera à vivre. En le faisant tourner en rond entre mes doigts - à l’image de mon existence - je demanderai pardon pour n’avoir rien compris à la vie, en me disant  que si je le demande tellement de fois, Dieu cèdera et m’ouvrira les portes du Paradis, comme maman jadis quand je la harcelais en tirant sur sa jupe pour qu’elle m’achète des caramels. J’aurai eu une vie de merde pour finalement pourrir à l’hospice en misérable incontinent, devenu corvée même pour mes propres enfants à qui je fais désormais honte avec ma bave que je ne retiens plus, pas plus que ma merde ou ma pisse.

Voilà ma vie. une vie. Ta vie. Un film mélo-comique dont tu es le héro qui meurt à la fin. Un pauv’ plouc de plus qui pensait qu’il vivait à sa manière, maître de ses choix, alors qu’il n’était qu’un minable petit mouton dans le troupeau planétaire. Vulgaire marionnette qui ouvre sa gueule uniquement pour réclamer plus. Et après tout ça trouver le culot de crier, haut et fort, qu'il est libre.. oui, t’es libre de consommer, de zouker, de fumer, de t’abonner aux chaînes télévisées, de regarder du porno, de t’offrir un sex toy.. t’es libre d’être con et inculte. Mais t’es con et inculte de croire que t’es libre !

 

Ici bas, ce n’est qu’au combat qu’enfin commence la liberté. Un combat contre la monarchie du pognon, pour la liberté, l'égalité et la justice. Une autre vie est possible. Une vie libre, consciente, solidaire, intelligente et digne. Même si cela m’essouffle, même si j’y laisse cette vie en plastique, je ferai tout pour caresser au moins de l’œil cette seconde vie. Parce qu’il a beau être civilisé cet homme moderne - être propre et manger au couteau et à la fourchette - il lui manque l’essentiel, la colonne vertébrale de tout être humain digne de ce nom : la fierté, celle qui ne te fait pas ramper devant un monarque (vivant ou inerte, des dirigeants à la cigarette) pour avoir l’illusion de compter.

Une poignée d’hommes dirigent le monde et nous les misérables nous nous battons pour les miettes tombées de leur table. La meute, armée de fourmis ouvrières, est avide du rien qu’on lui promet.

 

Tu ne comprends rien à ce que je dis ? C’est normal. Ta principale qualité au sein de ce système c’est de ne rien comprendre, principalement à ce que tu fais. Alors pour comprendre ce que les autres pensent, il y a du chemin à faire ! Pour livrer des combats, n’en rêvons même pas. Fumer du shit, boire de l’alcool, la jeunesse n’a plus de rêve que celui d’oublier. T'es un con sciemment, pas inconsciemment. Alors contentes-toi d’aller aux concerts. et n’oublie surtout pas le briquet !

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sana 29/05/2011 01:37



je donnerai une impression bizarre d'écrire des mois apres; mais je viens de décourvir ce blog


j ai adoré cet article ; j ai eu des fous rires ; c est juste la vérité bien écrite:on ne vit plus pour soi; on a peur de ne pas suivre le troupeau


bizarre que d'autres le trouvent déprimant ou exagéré ; c trop bien écrit


Bravo



annie 14/10/2010 02:21



superbe texte,


il est vrai qu'on y retrouve un peu de chaque personne de notre entourage, voir un peu de nous même.............malheureusement, c'est la triste réalité de la vie "moderne" !!!


les gens étaient bien plus heureux avant, sans toutes ces choses inutiles......


certains peuples qui vivent dans la pauvreté sont bien plus heureux que toutes ces personnes friquées ou aux semblant !!!! ils vivent du peu qu'ils ont, et sont bien heureux d'avoir un peu plus
de temps en temps, ils savent profiter de ce peu  ........un enfant jouera plus avec du sable et des branches, car il fera fonctionner son imagination , et n'en sera que plus fier !!


ce n'est qu'un exemple parmis tant d'autres.............


et à tout ceux qui ne sont pas d'accord avec ce texte ou même une partie, alors ouvrez les yeux !!!



Rachel Ihab 25/08/2010 00:44



Excellent ! Ta plume est vraiment féconde. Tu as décrit une réalité amère, mais c'est une réalité que nous vivons !  Sommes entourés d'artifices et de faux-semblants. Le comble c'est que
nous en rions tout en nous exclamant Ouiiiiiiiiiiii c'est vrai ! Mais rien ne suit....


En te lisant, j'ai pensé à un extrait du livre 14,99€ : "(...) Un monde où l'on dépense des milliards de francs pour donner envie à des gens qui n'en ont pas les moyens d'acheter des choses
dont ils n'ont pas besoin".


A+



amal 21/08/2010 16:08



 


Je me permets de te dire que ce que t'as écris est juste dégueu, c ca ta vision des choses ?du mariage ? de ta raison d'être sur terre ...,


Visiblement , on peut comprendre qui est le con dans l'histoire, faut que tu te remettes en question  .Tu passes à côté de la vie . Mes condoléances.



naevus 21/08/2010 03:12



Salam alikoum


Si ta vie resssemble à cela je me permet de te dire pauvre de toi


si tu critique la vie des autres, je t'arreête pour te dire que tu décris une vie d'un type qui vit à l'extrême


ton histoire est un peu exagèrée puisque t'as regroupé tous les vis qu'une personne peut avoir


si dans ton entourage tu croise ce genre de personnes alors je retire mes mots mais perso je suis loin de ce modèle, on est pas aussi con que tu l penses enfin certains