Et c'est tout pour aujourd'hui
Bonjour,
En jetant un regard objectif sur l'Histoire des Hommes, ou - pour les plus parresseux - juste autour de nous, on constate très facilement que le but ultime de l'humain a toujours été d'échapper autant que possible au travail et de leguer cette tâche aux personnes sur lesquelles il aurait du pouvoir ( le mari sur sa femme, les parents sur leurs enfants, le blanc sur son esclave, le noble sur le paysan, le fort sur le faible, le grand frère sur le petit, l'homme sur l'animal ... ). Dès lors, présenter le "travail de la femme" comme le plus grand acquis féministe dans sa quête d'égalité avec l'homme, semble être une grosse arnaque et - excusez le terme - du caca.
De plus, la femme pauvre a toujours travaillé (dans les maisons, les champs, l'artisanat...); et ça depuis la nuit des temps. Le travail pour celles-ci n'a jamais été un acquis ou une victoire, mais tout comme pour l'homme, une obligation pour espérer continuer à vivre. Une corvée indispensable. Et TOUTES, sans exception, rêvent d'arrêter de travailler et leur seul échappatoire était le mariage d'intérêt : l'homme riche. Le "Prince charmant" de la Cendrillon exploitée. Le travail, comme acquis, c'est du côté des petites bourgeoises qui en avaient marre du statut de "femme d'interieur" entretenue par un rentier.
Ainsi les pauv' femmes veulent arrêter de travailler et les bourgoises veulent travailler. Mais bien entendu, il ne s'agit pas du même travail : la féministe ne se bat pas pour faire ouvrière ou bonne à tout faire. Ce n'est pas ce "droit" qu'elle réclame.
.. Et c'est tout pour aujourd'hui.
En jetant un regard objectif sur l'Histoire des Hommes, ou - pour les plus parresseux - juste autour de nous, on constate très facilement que le but ultime de l'humain a toujours été d'échapper autant que possible au travail et de leguer cette tâche aux personnes sur lesquelles il aurait du pouvoir ( le mari sur sa femme, les parents sur leurs enfants, le blanc sur son esclave, le noble sur le paysan, le fort sur le faible, le grand frère sur le petit, l'homme sur l'animal ... ). Dès lors, présenter le "travail de la femme" comme le plus grand acquis féministe dans sa quête d'égalité avec l'homme, semble être une grosse arnaque et - excusez le terme - du caca.
De plus, la femme pauvre a toujours travaillé (dans les maisons, les champs, l'artisanat...); et ça depuis la nuit des temps. Le travail pour celles-ci n'a jamais été un acquis ou une victoire, mais tout comme pour l'homme, une obligation pour espérer continuer à vivre. Une corvée indispensable. Et TOUTES, sans exception, rêvent d'arrêter de travailler et leur seul échappatoire était le mariage d'intérêt : l'homme riche. Le "Prince charmant" de la Cendrillon exploitée. Le travail, comme acquis, c'est du côté des petites bourgeoises qui en avaient marre du statut de "femme d'interieur" entretenue par un rentier.
Ainsi les pauv' femmes veulent arrêter de travailler et les bourgoises veulent travailler. Mais bien entendu, il ne s'agit pas du même travail : la féministe ne se bat pas pour faire ouvrière ou bonne à tout faire. Ce n'est pas ce "droit" qu'elle réclame.
.. Et c'est tout pour aujourd'hui.
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